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Jacques Launay

Président de la Société Littéraire et Artistique du Cap-Sizun

Le festival de musique de chambre de Pont-Croix est synonyme d’exception, d'échange et de convivialité

Un carrefour de rencontres

Tout d’abord quelques chiffres : le Festival de Musique de chambre de Pont-Croix, c’est plus de 1300 entrées en 2017, une 4ème saison de 6 concerts du 13 au 21 juillet 2018 et 10 jours de résidence pour les artistes invités.

C’est aussi une collaboration entre la Fondation Singer-Polignac, la Société Littéraire et Artistique du Cap-Sizun (SLACS) et la mairie de Pont-Croix. « Une alliance presque miraculeuse », selon Jacques Launay, le nouveau président de la SLACS.

« Ce festival existe grâce aux musiciens et à la fondation Singer-Polignac qui, depuis 1928, s’est fixé pour mission d’encourager et de promouvoir les arts et la musique, mais aussi grâce à la mairie qui nous offre ce cadre exceptionnel et grâce aux bénévoles de la SLACS, qui organisent le festival et accueillent le public et les musiciens, aidés par le Club de l’Amitié, très actif à Pont-Croix ».

Une plongée auditive et sensorielle dans un lieu magique

Un tout qui fait de cette semaine musicale un rendez-vous singulier dans le panorama des festivals d’été. Il est, plus qu’ailleurs, synonyme d’échange et de convivialité.

« Pour les musiciens, c’est une halte dans la course contre la montre d’un calendrier estival chargé. L’étape de Pont-Croix est pour ces solistes, véritables sportifs de haut niveau, l’occasion de se produire ensemble, tout en trouvant dans le Cap une parenthèse confidentielle, nécessaire à la réflexion ».

Et tant mieux, car si le festival est un carrefour de rencontres, une source d’inspiration pour les musiciens, il est alors pour nous un sujet d’émotions ! Jacques Launay en convient :

« Avoir cette richesse et cette qualité d’interprétation dans le Cap, c’est extraordinaire ! »

Un répertoire pointu

De Kapsberger à Brahms en passant par Mozart, l’église Notre Dame de Roscudon serait-elle la salle de concert idéale ? Peut-être, en tout cas, un espace parfait pour mettre en lumière de jeunes talents, pour accueillir un souffle suspendu et un temps qui semble s’être arrêté.